Investissement immobilier : top 7 des idées reçues - CD2i

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Investissement immobilier : top 7 des idées reçues

L’immobilier  est l’investissement préféré des français depuis de nombreuses années et cette tendance ne s’inverse pas. Cumulant les atouts, l’investissement dans la pierre souffre aussi de nombreuses idées reçues … En voici 7 parmi les plus fréquentes, auxquelles nous allons essayer de tordre le cou !

1 – Il faut obligatoirement un apport pour emprunter

  • C'est faux !

Il est même possible d’obtenir un prêt sans avoir un gros apport, voire même sans apport du tout. Avec les taux de crédit très bas en ce moment, les banques ont assoupli leurs règles d’acceptation de prêt. Cependant, pour obtenir un prêt à 110%, il faut avoir un dossier solide et bien préparé, avec une situation financière irréprochable.

Pour en savoir plus sur l’emprunt sans apport  cliquez ici.

2 – Il vaut mieux investir près de chez soi

  • C'est vrai ... et faux !

En fait, cela dépend de la zone où vous résidez.

Si vous habitez dans une zone dite « tendue » où la demande est supérieure à l’offre locative, il peut être intéressant d’investir dans l’immobilier près de chez vous.

En revanche, si la zone dans laquelle vous habitez n’est pas « tendue », il n’y a pas forcément d’intérêt à y investir car la demande ne dépasse pas l’offre et vous pourriez avoir du mal à louer votre logement.

Il ne faut pas oublier de bien étudier le marché locatif du secteur avant d’investir afin de s’assurer de la pérennité du projet sur un long terme et éviter les mauvaises surprises.

3 – Il faut déjà être propriétaire pour investir dans l’immobilier locatif

  • C'est faux !

Le fait de ne pas être propriétaire de sa résidence principale n’est pas un motif de refus d’emprunt par un organisme prêteur. En effet, il est de plus en plus fréquent pour les jeunes de commencer à se constituer un patrimoine en investissant dans l’immobilier locatif avant d’acquérir sa résidence principale .

4 – L’ancien est moins cher que le neuf

  • C'est faux !

Même si, à l’achat, un bien ancien peut s’avérer moins cher et donc plus rentable qu’un bien neuf, il ne faut pas oublier de prendre en compte certains frais qui peuvent rapidement alourdir la facture comme les frais de notaire plus élevés (entre 6 et 8% pour l’ancien contre 3 à 4% dans le neuf) ainsi que les travaux éventuels (façade, toiture, …) que l’on ne retrouve pas dès les premières années avec un bien neuf.

5 – La location est synonyme de problèmes

  • C'est faux !

Même si le risque zéro n’existe pas, il est tout à fait possible de se protéger contre les loyers impayés et la vacance locative en souscrivant des assurances spécifiques.

Pour un investissement locatif serein, on peut opter pour l’immobilier géré : le bien est confié à un professionnel (société de gestion locative) qui se charge de trouver des locataires, d’entretenir le bien et de percevoir les loyers, reversés ensuite au propriétaire. Les loyers sont garantis, même en cas de gestion locative, le propriétaire est donc déchargé des contraintes de gestion de son bien. Le régime LMNP est un exemple d’immobilier géré.

Pour en savoir plus sur le LMNP, cliquez ici. 

6 – Il est impossible d’investir dans l’immobilier depuis l’étranger

  • C'est faux !

Réaliser un investissement locatif quand on réside à l’étranger est possible. Au niveau financement, les taux de crédit sont légèrement plus élevés pour les expatriés mais les conditions d’acceptation restent sensiblement égales à celles des résidents.

Pour se décharger des contraintes de gestion du bien depuis l’étranger, il vaut mieux opter pour de l’immobilier géré.

A noter également que les non-résidents peuvent bénéficier de certains dispositifs de défiscalisation comme le statut LMNP ou le déficit foncier.

Retrouvez notre dossier LMNP en cliquant ici et pour tout savoir sur le déficit foncier, c’est par ici.

 

7 – Il est impossible de changer d’assurance emprunteur

  • C'est faux !

Depuis 2014 et la loi Hamon, il est possible de changer d’assurance emprunteur n’importe quand tout au long de la première année de souscription du crédit. Avec la loi Bourquin entrée en vigueur le 1er janvier 2018, il est désormais possible de changer d’assurance chaque année, à la date anniversaire du contrat. Seule obligation : conserver un niveau de garantie équivalent d’un contrat à l’autre, sans quoi l’organisme assureur peut refuser le changement de contrat.

Pour tout savoir sur l’assurance emprunteur, cliquez ici.

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